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Accueil » Le conflit au Haut Karabakh : un conflit religieux ou territorial ?
Monde

Le conflit au Haut Karabakh : un conflit religieux ou territorial ?

Géopolitique - Conflit - Haut-Karabakh
By Chloé Douardnovembre 13, 2023Updated:avril 25, 2024Aucun commentaire2 Mins Read
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Émission webradio réalisée au sein de Studio 8 le 13/11/2023.
Timothée Peigney
Jules Corneloup
Chloé Douard

L’influence internationale indirecte dans le conflit du Haut-Karabakh.

Le Haut-Karabakh est désormais déserté par près de 100 000 Arméniens en fuite. L’enclave a été vidée en quelques jours après l’attaque éclair le 19 septembre des forces de Bakou. Ce conflit portant sur un territoire de 4400 Km2 est en fait symptomatique d’un conflit à plus grande échelle dans le Caucase.

D’abord perçu comme un conflit territorial, le Haut-Karabakh représente un conflit international. Les raisons ethniques ont vite été assumées par les autorités azéries. Le conflit ne concerne pas seulement l’Arménie et l’Azerbaïdjan, mais aussi les pays voisins plus ou moins proches. La Turquie, l’Iran, mais aussi la Russie et Israël défendent, eux aussi, leurs intérêts à travers des positions différentes.

Malgré les forces d’interposition russes envoyées après le cessez-le-feu de novembre 2020, Moscou n’a pas agi et a finalement abandonné l’Arménie pour s’aligner sur la puissance azérie. Quant à la Turquie, elle se place en allié inconditionnel de l’Azerbaïdjan. On parle aussi d’un duo complice contre l’Arménie, car ils ont un objectif idéologique anti-démocratique commun.

L’Iran défend lui aussi ses intérêts. Le pays cherche à garder une position équilibrée afin de s’affirmer comme un partenaire dans la région. Malgré les liens commerciaux qui unissaient l’Arménie et l’État Islamique, le soutien de Téhéran dans le récent conflit est allé aux azéris. Ils semblent se réunir autour d’une volonté religieuse, les deux pays étant à dominance musulmane chiite. Toutefois, l’Iran reste prudent en raison de sa population importante d’Azéris, inquiet pour la stabilité politique dans son propre territoire. Il n’est pas dans son intérêt de laisser l’Azerbaïdjan se développer.

L’Arménie se retrouve donc assez seule dans ce conflit. La mobilisation autour de ce territoire illustre la complexité des relations internationales dans cette région et le rôle indirect de multiples acteurs.

conflit geopolitique Haut-Karabakh
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Chloé Douard

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